Le slalom

Le slalom est une course contre la montre dans laquelle les concurrents doivent suivre un parcours comportant de 18 à 25 portes, de couleur rouge ou verte. Ils doivent passer entre les portes sans les toucher, dans le sens de la descente pour les vertes, en remontée pour les rouges. Chaque touche donne une pénalité de 2 points, ajoutée au temps réalisé qui est converti en points (1 point = 1 seconde).

Le slalom au club de Clisson

Le slalom est la discipline la plus pratiquée en compétition dans le club. Une quinzaine d’athlètes s’y entraîne régulièrement.

Nous disposons d’un bassin équipé d’une vingtaine de portes et d’une veine d’eau.
Notre site accueille tous les ans une compétition de niveau régional, épreuve qui détermine l’accès aux différentes divisions nationales. De nombreux déplacements en France sont organisés pour participer à des compétitions régionales et nationales. Le club est 57 ème au classement national sur 294 club classés. Il y a 4 compétiteurs en N2 et 8 en N3. Certains N2 sont aux portes de la N1.

Les entraînements se déroulent les mardi et vendredi soir.

N’hésitez pas à vous joindre à cette équipe, qui est ouverte à tous les niveaux de pratique.
Notre objectif principal est de vous faire progresser !!!

Le Kayak-Polo

Au carrefour du basket, du water-polo et du football américain, le kayak-polo offre un cocktail assurément spectaculaire. L’objectif principal pour chaque équipe est de marquer plus de buts que l’équipe adverse. Un match se déroule en deux mi-temps de 10 minutes chacune. Selon le type de rencontre, il peut y avoir des prolongations puis des tirs au buts. Chaque joueur peut jouer le ballon à la main ou à la pagaie sachant qu’il ne peut être en possession de la balle plus de 5 secondes. (nota : on considère qu’un joueur est en possession de la balle lorsque celle-ci est à portée de main même s’il ne la touche pas). D’autre part, un joueur ne peut avancer avec le ballon sur lui : soit il tire au but, soit il fait une passe à un partenaire, soit il se fait une passe à lui-même.

Une surface de jeu de 35 m par 20 m, équipée de 2 buts surélevés de 1,50 m par 1 m, 2 équipes de 5 joueurs se disputent un ballon à la main où à l’aide de la pagaie. Le terrain est placé sur une eau calme : piscines olympiques, lacs, bras de rivière calme, étang… Il doit y avoir au minimum 90 cm de profondeur sur toute la surface du terrain.

 Le kayak-polo comprend des compétitions régionales, nationales (championnats de France divisés en plusieurs divisions) et internationales (championnats d’Europe et du Monde).

Le kayak-polo au club de Clisson

L’équipe est en cours de constitution et comprend déjà deux membres qui appartiennent à l’équipe du CD44 et sont sélectionnés pour la coupe de France.

La rivière sportive

Le club organise pour les adhérents avertis des sorties sur plusieurs rivières sportives de France (Classe II à IV). C’est l’occasion d’apprendre à lire les courants et contourner les obstacles naturels. C’est également l’occasion de se rapprocher de la nature et de mettre plus en pratique les règles de sécurité en eaux-vives. Sensations garanties !!!

La mer

Bateau traditionnel s’il en est, le kayak de mer est directement issu du kayak des esquimaux. Si, aujourd’hui, polyester, kevlar et polyéthylène ont remplacé les peaux de phoque ou d’éléphant de mer, la forme actuelle est restée très proche de l’embarcation originelle : effilée et rapide, dotée d’un faible tirant d’eau, des pointes relevées et fines permettant de fendre les vagues, le tout propulsé par une pagaie double en gardant toute sa stabilité. Le kayak de mer est l’embarcation idéale pour visiter un littoral par la mer. Pour une petite sortie d’1 heure ou une randonnée plus engagée, on se faufile entre les rochers, au pied des falaises, on glisse silencieusement à l’intérieur des criques…

Des côtes bretonnes à la Corse, en passant par les calanques de Cassis, tout le littoral français et mondial permet de pratiquer cette activité aujourd’hui en plein développement.

Le merathon

Le merathon est une course longue distance en mer. La distance minimum est de 10 milles Nautiques ce qui représente, en fonction de l’état de la mer, des conditions météo et du bassin, environ 2 heures de course. Les merathons ne se déroulent pas dans le même « milieu » que les autres compétitions de canoë-kayak. En effet, en mer, il n’y a pas de berges délimitant le parcours, pas de juges sur le bord du bassin. Entre le départ et l’arrivée, si le parcours est facile à lire sur la carte, il l’est beaucoup moins sur l’eau ! Du fait de ce milieu particulier, il fallait trouver un moyen sûr de transmettre les informations aux concurrents quand ils sont sur l’eau. Le moyen est le même que pour les régates à la voile c’est à dire des signaux optiques par pavillons. Ces signaux sont détaillés dans les procédures de départ et de modifications de parcours.

Le kayak surf

Le wave ski est un compromis entre le kayak et le surf. Il se pratique en mer et était à l’origine utilisé par les secouristes des plages australiennes pour aller chercher les nageurs en difficulté. C’est en 1985 qu’apparurent les premiers pionniers en France. Aujourd’hui le kayak surf est devenu un sport de glisse à part entière qui comprend une coupe de France en 4 manches, un championnat de France et des championnats du Monde réunissant quelques 20 nations. Le principe est simple : les candidats effectuent des séries qui les mènent aux finales de chacune des catégories. Les juges s’attachent à évaluer les prestations des coureurs en tenant compte de la technicité et de l’audace de chacune de leurs figures.

La descente

Le principe est simple : aller le plus vite possible d’un point à un autre de la rivière. Seul(e) sur la rivière, c’est une course contre la montre. Il est donc nécessaire de bien choisir sa trajectoire en fonction des courants et des obstacles naturels que forment les rochers.
A fond sur la rivière. Amie ou ennemie ? Beaucoup de descendeurs se sont posés cette question à propos de la rivière sur laquelle ils allaient concourir. Certes, il faut être agressif, frapper l’eau avec la pagaie, lutter contre les rapides, couper les virages… Mais il faut aussi savoir glisser entre les vagues et les contre-courants, calculer son rythme de pagayage pour attaquer l’eau au sommet des vagues, relancer son bateau et le faire plonger dans l’écume au moment voulu…
Au départ d’une descente, vous ne pensez qu’à une chose : réussir à prendre les trajectoires que vous croyez être les plus rapides, tout en exprimant au maximum vos capacités physiques, c’est-à-dire en pagayant … à fond. Le problème, c’est qu’à 190 battements de cœur par minute, on n’a plus une très grande lucidité. Le tout en étant seul sur la rivière – avec le chronomètre qui tourne – à bord d’un bateau plutôt instable, très vif, taillé pour la vitesse, qui ne demande qu’à vous désarçonner à la première erreur. Mais pour peu que l’on ait bien préparé sa course et que l’on réussisse toutes ses « passes », le résultat sera au rendez-vous, et, dans tout les cas, le plaisir sera présent.